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Laurance Ouellet Tremblay

Titre(s) académique(s): 

Professeure agrégée

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Adresse de courriel: 
laurance.ouellettremblay [at] mcgill.ca
Bureau: 
Arts 255A
Biographie: 

Laurance Ouellet Tremblay est professeure de création littéraire au Département de langue et de littératures françaises depuis 2018. Sa thèse portait sur l’engendrement par la parole chez Hervé Bouchard, Pierre Perrault et Hector de Saint-Denys Garneau, et examinait la manière dont ces poétiques offrent une scène d’apparition à l’altérité de la langue. Ses recherches actuelles se concentrent sur ce qu’elle nomme «Ìýla part de scandaleÌý» de la parole créatrice, c’est-à-dire l’inévitable aliénation que le langage suppose au cÅ“ur de l’invention et avec laquelle l’écrivain.e négocie dans la fabrique de l’écriture. Elle a publié deux recueils de poésie et un récit aux éditions La Peuplade. Ìý

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Domaines :

  • Théories et pratique de la création littéraire
  • Littérature québécoise des XXème et XXIèmeÌýsiècles
  • Poésie québécoise contemporaineÌý
  • Théories de la parole
  • Psychanalyse
  • Ekphrasis

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Maîtrise en études littéraires (UQAM)

Doctorat en études littéraires (UQAM)Ìý

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Publications (sélection): 

Monographies

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La vie virée vraie (poèmes), Montréal, Le Quartanier, 2022, 82 p,

Le scandale et l’incommensurable. Engendrement et assujettissement par la parole chez Hervé Bouchard, Pierre Perrault et Hector de Saint-Denys Garneau, Montréal, Presses de l’Université de Montréal, coll. : « Nouvelles études québécoises », 2021, 203 p.

Henri de ses décors, Saguenay, La Peuplade, 2018, 84 p.Ìý

salut Loup!, Saguenay, La Peuplade, 2014, 94 p.Ìý

Était une bête, Saguenay, La Peuplade, 2015Ìý[2010], 88 p.Ìý

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Direction de numéros de revueÌý

« Madeleine Gagnon », Voix et Images, no 142, dirigé en collaboration avec Louis-Daniel Godin (UQAM), no 142, automne 2023,

« Quand ego signe : sémiotique, fantasme et fantaisie », Cygne noir, revue d’exploration sémiotique, no 8, dirigé en collaboration avec Simon Lévesque (UQAM), hiver 2020.

Marc-André Cholette Héroux et Laurance Ouellet Tremblay (dir.),ÌýMoebius, « Tous les serpents connaissent le goût des fruitsÌý», noÌý157, mars 2018, 133 p. Ìý

Lucie Bourassa et Laurance Ouellet Tremblay (dir.),ÌýVoix et Images, «ÌýPoétiques de la paroleÌý: le parler dans l’écritÌý», UQAM, vol. XLIII, noÌý1 (127), automne 2017, 168 p.Ìý

Marc-André Cholette-Héroux et Laurance Ouellet Tremblay (dir.),ÌýMoebius, «ÌýSes plaisirs n’ont pas de remède et ses joies restent sans espoirÌý», noÌý153, hiver 2017, 96 p.Ìý

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Articles et parties de livres

« Dans l’atelier traductif de La vie virée vraie : amitié et closelaboration », en collaboration avec Audrey Coussy (Âé¶¹´«Ã½ÍøÕ¾), La traduction au prisme de la recherche-création, vol. 2, Montréal, Édition québécoises de l’œuvre, « Vita Traductiva », à paraître en 2027.

« Retrouver la lalangue sous jazz », Tangences, « Les techniques de l’invisible : mystère, transparence et non-dit », à paraître à l’automne 2026

« L’expérience des enfants migrants quand les familles consultent en santé mentale jeunesse ; de jungle à religion », en collaboration avec Lucie Nadeau (Âé¶¹´«Ã½ÍøÕ¾), Mélanie Vachon (UQAM) et Prudence Caldairou-Bessette (UQAM), Revue internationale Enfances, familles, générations, no 43, 2023, « Trajectoires de familles migrantes et contributions aux sociétés d’appartenance »,

« La littérature vivante échappera toujours à l’hypothèse », Captures, vol. 7 no 1, mai 2022, section « Traversées »,

« Entre le pocaille et le poète : la ruse de l’écrivain dans le scénario commenté de La bête lumineuse de Pierre Perrault », Voix et Images, no 127, automne 2017, p. 57-67.

« Jonathan Lamy ou le fulgurant désir d’être touché », Inter, art actuel, no 144, « Poésie autre », été 2013, p. 57-58.

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Textes de création

« Une thèse en six ans / six mouvements », Lettres québécoises, no 191, « Anne Élaine Cliche », hiver 2023, p. 20-21.

« Pâte à choux », Les Écrits, no 165, automne 2022, p. 10-13.

« Le peintre et l’ours : un conte », Les Écrits, no 164, printemps 2022, p. 10-14.

« Professeur », Les Écrits, no 163, automne 2021, p. 9-13.

« L’envol de l’oiseau », Zone occupée, no 20, « Proxémie », hiver 2020, p. 46-47,

« Ni très loin, ni trop près : de ruses et de manigances », ²Ñ²Õ²ú¾±³Ü²õ, no 161, printemps 2019, p. 53-59.

« Terre des limbes », Post, revue de poésie contemporaine, mars 2019,

« La partition codée de mon désir », Délier les lieux, Montréal, Triptyque, printemps 2018, pp. 51-57.

« Vraiment une belle énergie », Estuaire, no 167, « Chorégraphies », décembre 2017, p. 73-81.

« Une soirée chez Thomas », Femmes rapaillées (anthologie), Montréal, Mémoire d’encrier, 2016, p. 133-136.

« Textage au J bar C », Estuaire, no 149, été 2012, p. 87-90.

Directions de mémoires et de thèses: 

Matis Lemay, « ÉTÉ 2024 [suivi de] Ça s’enfuit : approches du réel chez les poètes Mathieu Arsenault, Corinne Larochelle et d’autres », mémoire en recherche-création, 2026, (codirection avec Alex Noël, Université de Montréal).

Mégane Desrosiers, « Où l'on écoute Jacques Mailloux : Parole et effets de corps dans Mailloux d'Hervé Bouchard [suivi de]de Sainte-Nycipe-de-la-Vrille », mémoire en recherche-création, 2026.

Alicia Lafortune, « De l’inhabitable au chez-soi : traversée de la figure de la maison dans Les falaises de Virginie DeChamplain et Désormais ma demeure de Nicholas Dawson », mémoire en recherche, 2024,

Camille Garant-Aubry, « Ceci n’est pas un jardin [suivi de] Pour les désespérés seulement : une résistance végétale », mémoire en recherche-création, 2023,

Marjorie Benny, « Écrire sous le signe de la perte: expérience du maternel chez Anne-Marie Desmeules, Vanessa Courville et Éloïse Demers Pinard », mémoire en recherche, 2023,

Francis Desruisseaux, « Matière trouée [suivi de] S’autothéoriser : imaginaire du corps queer dans Testo Junkie de B. Preciado », mémoire en recherche-création, 2022,

Myriam Thibault, « Saisir l’impasse du symptôme : métaphore et accumulation dans Les mots pour le dire de Marie Cardinal [suivi de] L’embouchure », mémoire en recherche-création, 2021,

Boushra Sara, « Peter Pan et l’énigme du désir maternel », mémoire en recherche, 2021,

Amélie Langlois, « De la lavande sèche/complètement battue [suivi de] Une merde de témoignage », mémoire en recherche-création, 2020,

Charles Gauthier-Ouellet, « Le crépuscule d’Arlène [suivi de] Réinvestissement du mythe de la lutte professionnelle dans L’homme qui a vu l’ours de Patrick Roy », 2020,

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